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Alice Miller


C'est ma préférée, avec Anne Ancelin-Schützenberger !
J'ai découvert Alice Miller lorsque j'avais 26 ans, un an après la parution en français de son livre :
"C'est pour ton bien-Les racines de la violence chez l'enfant".
J'ai apprécié, j'apprécie et j'apprécierai encore son courage d'avoir posé les choses à plat : un enfant victime de la maltraitance des adultes est une victime; l'éducation par le silence tue; le pardon à "tout prix" ne peut être être une technique thérapeutique viable; celui qui admet sans concession que la brutalité physique ou verbale (humiliations, blessures morales..) est une faute grave de la part de l'adulte qui l'a perpétré sur lui, est alors en mesure d'arrêter le cycle infernal, de dire stop et de se surveiller pour ne pas reproduire le schéma; le thérapeute... psychologue, psychanalyste, psychothérapeute, autre, qui nie la puissance du ressentiment enfoui dans le for intérieur d'une victime non reconnue en tant que telle et qui tente de minimiser la douleur intérieure de celle-ci, commet lui-même une faute en projetant son jugement et contribue à alimenter la matrice-violence, et enfin se prive côté d'un immense plaisir: accompagner l'Autre dans sa métamorphose.

Qui est-elle ? Née en Pologne en 1923, Alice Miller poursuit des études en Suisse et obtient son doctorat "philosophie, psychologie et sociologie" en 1953. Elle s'installe dans le sud de la France et nous quitte le 14 avril 2010 à 87 ans. Elle nous lègue 12 livres traduits en 30 langues. La sortie de "C'est pour ton bien" et ses prises de positions face à la frilosité psychanalytique lui valent des critiques très virulentes. Elle claque la porte de Société Suisse de Psychanalyse et l'Association psychanalytique internationale en 1988. Pour l'esprit averti, cela peut sembler paradoxal dans une société où la confusion de sens entre "jeunes" et "délinquants" est courante.

Pour mieux la connaître, je vous laisse avec quelques citations extraites d'articles conséquents de son site et les renvois:

Alice Miller dénonce les effets néfastes d'une idéalisation des parents qui se fait toujours au détriment de la protection de l'enfant, le plus faible. Et ceci se résume par une de ses phrases qui souligne l'absurdité du point de vue général: "La violence sur un adulte est de la torture, la violence sur enfant est de l'éducation." Mais Alice Miller ne fait pas que dénoncer sans proposer car elle était conscience que "malgré les aspects tragiques de sa découverte, celle-ci apporte quand même des options positives et optimistes, parce qu'elle ouvre la porte à la conscience, à la perception de la réalité de l'enfant et en même temps à la libération de l'adulte de sa peur enfantine et de ses effets destructeurs."

Depuis quelques années et en France, les travailleurs sociaux ont comme ouvrage de référence dans leur cursus "C'est pour ton bien", et Alice Miller en général.

A.Miller - PORTRAIT: "a développé un concept de thérapie qui propose aux gens en souffrance de se confronter avec leur passé, pour rencontrer l'angoisse de l'enfant battu, la ressentir et s'en libérer. Il s'agit de la peur enfantine du parent tout puissant, qui pousse l'adulte à maltraiter les enfants. Nombreuses sont les propositions ésotériques et spirituelles qui promettent une guérison, mais dont le seul but est de camoufler les terreurs vécues dans l'enfance."
A. Miller - la VIOLENCE: "On refuse (ou on n’est pas capable) de comprendre les relations entre la violence subie jadis et celle répétée activement aujourd’hui. On entretient ainsi l’ignorance de la société. On s’engage dans les activités qui exigent de la violence. On se laisse influencer facilement par les discours des politiciens qui désignent des boucs émissaires à la violence qu’on a emmagasinée et dont on peut se débarrasser enfin sans être puni: races "impures", ethnies à "nettoyer", minorités sociales méprises. Parce qu’on a obéi à la violence enfant, on est prêt à obéir à n’importe quel autorité qui rappelle l’autorité des parents, comme les Allemands ont obéi à Hitler, les Russes à Staline, les Serbes à Milosevic.(...)
On peut prendre conscience du refoulement, essayer de comprendre comment la violence se transmet de parents à l’enfant et cesser de frapper les enfants quel que soit leur âge. On peut le faire, beaucoup y ont réussi."

A. Miller - le DEVOIR, SAUVER NOTRE VIE: "C'est une forme de devoir que nous avons chacun à l'égard de nous mêmes. Plutôt que de nous enfermer dans la dépression ou, plus fréquevmment encore, dans l'auto-mystification et le déni des souffrances qui nous ont été infligées durant notre enfance, il nous appartient de chercher à nous en sortir en comprenant quels sont nos vrais besoins."

A. Miller - l'AMOUR SAVOIR: "L'amour ne peut pas survivre aux sévices, à l'imposture et l'exploitation sans exiger de nouvelles victimes. Et s'il lui faut des victimes, ce n'est plus de l'amour mais tout au plus la soif d'amour. L'engrenage ne peut être rompu que si l'on fait toute la lumière sur la réalité de son propre passé, sur ce qui est vraiment arrivé. Si je sais, et puis ressentir, ce que mes parents m'ont fait quand j'étais totalement sans défense, je n'ai pas besoin de victimes, chargées de la fonction d'obscurcir ma conscience. Je n'ai plus besoin de mettre en scène, inconsciemment, ce qui m'est arrivé autrefois, et de faire souffrir à cet effet des personnes innocentes. Car aujourd'hui JE SAIS. Ce savoir, je ne laisserai personne m'en priver si je veux vivre en individu conscient et non en exploiteur."

A. Miller - Le CORPS, L'ACCORD: "Dans les thérapies contemporaines les clients sont encouragés à ressentir leurs émotions intensément. Cette pratique est courante de nos jours. Mais lorsque ces émotions sont éveillées, des souvenirs refoulés de l'enfance émergent généralement. Le patient est alors en mesure de se rappeler des circonstances d'abus, d'exploitation, d'humiliation et de blessures, subies pendant les premières années de la vie, mais risque trop souvent d'être confronté à une réaction dubitative de la part de son analyste. Les thérapeutes qui n'ont pas suivi pour eux-mêmes ce cheminement sont rarement en mesure d'accueillir les souvenirs de maltraitances émergeant chez leurs patients. Ceux qui le peuvent sont rares et difficiles à trouver. La plupart offrent à leurs clients leur "pédagogie noire", c'est-à-dire la réplique presque exacte de la morale qui les a rendus malades.
Notre corps ne peut comprendre cela, il ne sait que faire du Quatrième Commandement
: "Tu honoreras ton père et ta mère." De plus, contrairement à notre intellect, notre corps ne peut être trompé par des arguments intellectuels. Il est le gardien de notre vérité parce qu'il porte en lui l'expérience de toute notre vie et s'assure que nous puissions vivre avec cette vérité incorporée. À travers des symptômes, il nous invite à reconnaître cette vérité, non seulement émotionnellement mais aussi mentalement, afin que nous puissions vivre en harmonie avec notre "enfant intérieur ", qui fut à l'origine abusé et humilié."


Extrait de l'hommmage rendu à A. Miller par Françoise Charasse, thérapeute et membre de l'OVEO (observatoire de la violence éducative ordinaire):
"Alice Miller a levé le voile sur l’énorme gâchis que l’humanité perpétue depuis des millénaires en sacrifiant ses plus petits à des principes éducatifs aberrants. Avant que les découvertes en neurosciences ne viennent confirmer la pertinence de ses travaux, elle a compris quels dégâts psychiques et physiologiques peuvent provoquer des comportements inadéquats s’appuyant sur ces principes. Les humiliations, les réprimandes, les coups, même "légers", les négligences, le non-respect de l’enfant et de ses besoins fondamentaux (tendresse, protection, prise au sérieux de ses émotions…) ont des conséquences graves sur son développement cérébral."

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